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Images aléatoires

Lundi 5 mars 2007

Désolée de vous avoir laissé un peu tomber pour repartir en voyage, mais me voici de retour et fin prête à vous raconter la suite...

Nous sommes toujours à Chengdu. Ce matin, Kim souhaitait rester se reposer et nous en avons profité, Martin, Eric et moi pour aller voir les fameux pandas de Chengdu ! Nous partons donc pour le Centre de recherche et d’élevage du panda géant (Daxiongmao Fangzhi Yanjiu Zhongxin 大熊猫繁殖研究中心). Comme son nom l’indique, c’est un centre (situé plutôt à l’écart du centre-ville) consacré aux pandas géants et aux petits pandas. Les pandas sont parfois surnommés ‘fossiles vivants’ car selon certains scientifiques, le panda géant existerait depuis 600 000 ans, tandis que d’autres affirment qu’il vivait déjà à la période glaciaire (de 1 à 3 millions d’années) !

Nous avons visité assez tôt le matin et nous avons donc eu la chance d’observer le petit déjeuner des pandas (vers 9h). C’est une aubaine car en dehors de manger, les pandas ne font que dormir… nous avons donc pu admirer leur capacité à se dissimuler dans les bambous (et cela, malgré leurs couleurs assez marquées) ainsi que leur charmante gymnastique du matin. En effet, leurs ‘sauveteurs’ doivent parfois faire un sacré ramdam pour les réveiller et on les voit alors faire leurs étirements avec un drôle d’air (‘chuut, tu vois pas que je veux encore dormir !’) et descendre de leur arbre ou de leur cachette très lentement et dans des positions des plus comiques…


Ces animaux robustes sont aujourd’hui en voie d’extinction. Le gouvernement a par conséquent créé onze réserves de pandas dans le Sud-Ouest. Il tente également de limiter la chasse en faisant exécuter publiquement les braconniers. Les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d’énormes quantités de nourriture (jusqu’à 20kg par jour), dont près de 95% de bambous. S’ils passent de 10 à 16 heures par jour à mâcher, ils ne consomment qu’une vingtaine d’espèces de bambous sur les 300 que comptes la Chine. Au milieu des années 70 plus de 130 pandas sont morts de faim lorsque disparut une espèce spécifique de bambou, dans la région de Min Shan. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection.  Les pandas vivent seuls la majeure partie de l’année. Pendant leur courte période de reproduction (à peine 3 mois au printemps), ils doivent trouver un partenaire, susceptible de leur plaire qui plus est. Les femelles ne portent généralement qu’un petit, pas plus gros qu’une pomme. Dans la section réservée à l’élevage, nous avons pu notamment admirer quelques petits pandas, nés en automne. A la naissance, ces petits pandas ressemblent à de gros rats tout rose, les tâches blanches et noires apparaissent bien plus tard….  Désolée, nous n’avons pas de photos d’eux car à cet âge, la lumière du flash pourrait les rendre aveugles… Donc tout appareil photo strictement prohibé

Nous avons aussi découvert une autre espèce de pandas : les pandas rouges.

Bien plus petits que leurs grands frères, ils sont tout aussi choux. Une des employées nous a proposé d’en prendre dans nos bras… Pour être pris en photo avec les grands pandas, il faut payer 500 yuans par contre pour les pandas rouges, photos moins recherchées oblige ce n’est que 40 yuans. Ces petits pandas étaient tellement mignons que nous n’avons pas pu résister ! 

Le centre compte aussi un cinéma. Le film (tout en chinois) retrace la vie d’un panda et les efforts des scientifiques pour sa survie. Juste après l’entrée, un musée présente également l’habitat et les mœurs du panda.

 

Avec des images pleins les mirettes, nous sommes rentrés à l’hôtel pour retrouver Kim. Nous avons tous mangé dans un très joli restaurant tibétain…  La nourriture tibétaine est bonne, assez sucrée. Nous avons également pu goûter la viande de yak et le thé au lait de yak. La viande est un peu coriace mais néanmoins goûteuseJ. Le thé est délicieux (ça ressemble un peu à du lait assez fort). Nous sommes en train de réfléchir comment nous pourrions en trouver à Pékin ?!

 

                   Le petit restaurant tibétain... Eric a bien aimé la serveuse en tenue traditionnelle! J

Cet après-midi, nous nous sommes inscrit à l’hôtel pour un cours de Ma-jong… Enfin, nous apprenons à jouer à ce jeu dont tous les chinois raffolent ! Les règles ne sont pas très difficiles mais gagner repose en grande partie sur la chance. Dans les grandes lignes, le but est de ne plus avoir dans son jeu que des pairs et des suites de trois pièces (Par exemple : 3, 4, 5 ; 4, 5, 6…). L’autre difficulté, c’est que certaines règles sont différentes selon les joueurs, les provinces où l’on joue… Il faut donc au moins demander le système de comptage avec chaque partie car, on peut perdre beaucoup d’argent (promis on vous fera un petit post sur ça !)… La personne qui nous a appris à jouer nous a avoué avoir perdu tout son salaire du mois dernier en une partie !

        Le jeu de Ma-jong

par Mayou & Neric publié dans : Voyage en Chine
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Dimanche 4 mars 2007

Petit outil qui peut être très utile et qui s’avère être très efficace pour les expatriés, ici en Chine. En effet, le gouvernement chinois passe beaucoup de temps et d’argent dans la mise en place mais surtout le maintien de la plus importante et gigantesque des censures du  web au monde : le blocus de l’Internet chinois.

 

Ici, rien n’est facile lorsque l’on veut surfer la web et vous perdez un temps précieux à essayer de trouver des alternatives pour contourner cette censure. Par exemple, nos boîtes gmail (google mail) sont en permanence ralenties, voire bloquées par on ne sait qui, on ne sait où, avec des messages tels que ‘impossible d’afficher la page’ affichés 9 fois sur 10. Expérience très frustrante qu’est l’Internet en Chine, surtout lorsque l’on a des messages urgents à envoyer et que les boîtes mails sont bloquées pendant une journée…

 

 

Aussi, certains sites jugés trop ‘libres’ par le gouvernement chinois sont eux, totalement inaccessibles depuis la Chine. L ’encyclopédie libre en ligne de Wikipedia n’échappe pas à la règle et est totalement bloqué, ainsi que de nombreux autres sites du genre. Cependant, et là est le but de l’article, il existe une parade (Hein hein les malins) pour échapper à la censure de ces sites en faisant croire que l’on surf un site tout à fait ‘légal’ alors qu’en fait, vous ne passez seulement par une passerelle pour visiter vos sites ‘Interdits’ ! Ce site, http://anonymouse.org/ devient ainsi très utile pour surfer tranquille et sans contraintes ! Mon site favori Wikipedia devient alors libre et accessible ! Elle est pas belle la vie ? (Ce site ne marche malheureusement pas avec les pages demandant un nom d’utilisateur et mot de passe, dont gmail… Cela m’apprendra à trop rêver…)

Je ne cache pas le fait qu’il se peut que l’on soit censuré pour ces propos ‘scandaleux’ ! On verra bien, on prend le risque, peut-être à demain ! ;-)

par Mayou & Neric publié dans : Vie quotidienne
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Jeudi 1 mars 2007

En gros, le marché de PanJiaYuan peut être confondu avec les marchés aux puces de Vanves et de Saint-Ouen à Paris mais avec de la marchandise chinoise et pour la majorité des objets, de simples copies ou reproductions. Mais l’ambiance puces/brocantes est bien présente et quelques belles pièces rares sont parfois possibles à dénicher chez les vendeurs venant des quatre coins du pays pour essayer de se faire un petit peu de sous.

Ouvert le week-end de 4h30 à 17h, il faut impérativement visiter ce marché pendant votre visite à Beijing, et si possible, tôt le matin pour être sûr d’avoir la chance de tomber sur l’objet ‘rare’ !

Maître Lonely Planet nous raconte : Dans la partie couverte, se rassemblent les « antiquités » et la brocante : céramiques, coffres en bois, théières Yixing, souvenirs de la Révolution culturelle, réveils Mao, tapis Tibétains, rouleaux, reproduction d’affiches de propagande et de publicités de cigarettes des années 20, mobilier chinois etc. Tu marchandes pas, tu mœurs ! Le marchandage est de rigueur. A l’extérieur, on déniche de tout. C’est là que s’écoulent toutes sortes de marchandises venues de la campagne, et que les chineurs rêvent d’acheter une véritable antiquité pour une bouchée de pain.

par Mayou & Neric publié dans : Visites - Voyages
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Mardi 27 février 2007

Le Lonely Planet, il a dit : ‘la partie de la Grande Muraille de Mutianyu à 90km au nord-est de Beijing, fut édifiée sous la dynastie des Ming sur une section construite auparavant par la dynastie des Qi. Restaurée afin de décongestionner Badaling, elle attire à son tour de nombreux bus touristiques. Signalons tout de même qu’elle comporte plusieurs tours de guet intéressantes et offre des points de vue magnifiques. Elle possède aussi un téléphérique.

Comment s’y rendre : De la gare routière de Dongzhimen, prenez le bus 916 jusqu’à Huairou (5Y, 1heure), où vous changerez pour Mutianyu.’

 

Bon le Lonely Planet, il est bien mais parfois il est juste à utiliser comme base, et on construit ensuite son château par-dessus. Pas de problème jusqu’à Huairou, c’est là où tout le monde descend. Ensuite, normal, des petits groupes vous accostent pour vous emmener sur la muraille. A vous dé négocier le prix, pour l’aller et bien sûr le retour ! Arrivés sur la muraille, ils sont où les bus touristiques ? On est tout seul… On ne va pas se plaindre, on a quelques kilomètres de muraille pour nous tout seul. (80Yuan environ avec montée à pied et descente en télésiège ou en luge (sorte de bobsleigh bien sympa avec frein central pour contrôler (ou pas…) sa vitesse. A vous de juger sur la vidéo ! En tous cas, superbe spot avec de très beaux paysages et à 1h30 de Beijing, à faire absolument !

 


par Mayou & Neric publié dans : Visites - Voyages
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Mardi 27 février 2007

Petit mail qui circule en ce moment sur Internet, sous forme de PowerPoint et intitulé “Lettre écrite en 2070”, j’aime bien la forme, le fond et loin d’être un canular, mon mémoire de fin d’année d’études sur les ‘énergies renouvelables’ posséde des conclusions tout à fait similaires ! Certains me diront, ‘Quel est le rapport avec la Chine ?’, dire qu’à Beijing, l’eau du robinet n’est pas potable, que les coupures d’eau sont assez courantes dans certains quartiers et que sur les campus, les étudiants n’ont parfois le droit qu’à une douche par semaine, le problème d’eau n’est plus une théorie, mais bien la réalité. Nous vous preparons pour cela très prochainement un post “L’Eau et la Chine ”.

 

“Nous sommes en l’an 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais j’en parais 85. J’ai de gros problèmes rénaux car je bois très peu d’eau. Je crois que je n’en ai plus pour longtemps. Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus âgées de cette société.

Je me souviens, quand j’avais 5 ans, Tout était très différent. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain et rester sous le douche pendant une heure. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées d’huile minérale pour nous laver.

Avant, toutes les femmes montraient leurs belles chevelures. A présent, nous devons nous raser la tête pour la garder propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait sa voiture avec de l’eau qui sortait du tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ont du mal à croire que l’on pouvait consommer de l’eau pour cet usage.

Je me souviens qu’il y avait beaucoup d’avertissements qui disaient : ”FAITES ATTENTION A L’EAU”, mais personne n’y prenait garde. Les gens pensaient que l’eau était inépuisable. Aujourd’hui, tous les fleuves, barrages, lagunes et nappes phréatiques sont irrémédiablement pollués ou asséchés.

Le paysage alentour n’est plus qu’un immense désert. Les infections gastro-intestinales, maladies de la peau et des voies urinaires sont les principales causes de mortalité. L’industrie est paralysée et le taux de chômage dramatique. Les usines de désalinisation d’eau de mer sont la principale source d’emplois. Elles te donnent de l’eau potable en guise de salaire. Les agressions pour un bidon d’eau sont monnaie courante dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique.

Avant, on recommandait à une personne adulte de boire 8 verres d’eau par jour. Aujourd’hui, je ne peux plus en boire qu’un demi-verre. Faute de pouvoir laver nos vêtements, nous les jetons, ce qui augmente la quantité d’ordures.  Nous avons dû revenir aux fosses d’aisances (fosses septiques) comme au siècle passé, car les réseaux d’égouts ne fonctionnent plus à cause du manque d’eau. Les gens font peur à voir : leurs corps sont affaiblis, fripés car déshydratés, couverts de plaies à cause des rayons ultraviolets qui ne sont plus filtrés dans l’atmosphère à cause du trou de la couche d’ozone.

A cause de la sécheresse cutanée, une jeune femme de 20 ans en paraît 40. Les scientifiques font des recherches, mais il n’y a aucune solution envisageable. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé à cause du manque d’arbres, ce qui diminue le quotient intellectuel des nouvelles générations.

La morphologie des spermatozoïdes d’un grand nombre d’individus s’est modifiée…ce qui entraine beaucoup de naissances d’enfants victimes d’insuffisances, de mutations et de malformations. Le gouvernement nous fait même payer une taxe sur l’air que nous respirons : 137 m3 par adulte et par jour. Ceux qui ne peuvent pas payer sont chassés des "zones ventilées", qui sont équipées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant grâce à l’énergie solaire. L’air n’y est pas de très bonne qualité, mais au moins on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Certains pays ont réussi à préserver des îlots de végétation avec leur propre cours d’eau. Ces zones sont surveillées de très près par l’armée. 

L’eau est devenue une denrée rare, un trésor très convoité, bien plus encore que l’or ou les diamants. Ici en revanche, il n’y a plus d’arbres car il ne pleut quasiment jamais. Et quand il se met à pleuvoir, c’est une pluie acide qui tombe. Il n’y a plus de saisons à cause des changements climatiques (effet de serre) et des activités polluantes du XX ème siècle. On nous avait pourtant prévenus qu’il fallait prendre soin de notre environnement, mais personne n’en faisait cas. Lorsque ma fille me demande de lui raconter comment c’était quand j’étais jeune, je lui décris comme les forêts étaient belles. Je lui parle de la pluie, des fleurs, du plaisir que c’était de se baigner et de pouvoir pêcher dans les rivières et les lacs, de boire autant d’eau qu’on voulait. Et de la bonne santé des gens.

Elle me demande : - Papa ! Pourquoi y’a plus d’eau ? J’ai alors la gorge serrée...

Je ne peux m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a achevé la destruction de notre environnement en ne prenant tout simplement pas au sérieux des avertissements pourtant si nombreux.  J’appartiens à la dernière génération qui aurait pu changer le cours des choses, mais qui en a décidé autrement. Aujourd’hui, nos enfants en payent le prix fort. Franchement, je pense que le vie sur cette Terre ne sera plus possible d’ici peu car la destruction de l’environnement est arrivée à un point de non retour.

Comme j’aimerais revenir en arrière et faire en sorte que l’humanité toute entière ait compris cela... au moment où nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre !”

 

Auteur : Ria Ellwanger, en collaboration avec Lopez Chavez Ariel Alahin riaellw@globo.com, alainlopez909@hotmail.com Texte : revue  "Crónica de los Tiempos“, d’avril  2002. Traduction française “maison”: Eva Sagasti  generationsfutures.net

par Mayou & Neric publié dans : - Arrêt sur image -
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Mardi 27 février 2007

On ne s’inquiète pas, nous revenons bientôt… J’en entends 2 ou 3 qui pleurent au fond de la salle, faute de rien avoir à se mettre sous la dent. Donc, dans l’attente, voici quelques nouvelles de l’Empire du milieu.

 

Mayou est rentrée hier matin de son voyage dans le Nord, elle a plein de choses à vous raconter. Depuis que nous sommes arrivés en Chine fin Août, nous n’avons pas vu plus de 5 fois tomber la pluie… Certains diront « Mais c’est suuuper ! », nous étions dans la même optique, mais pour dire vrai, le bruit de l’eau qui tombe nous manque, l’odeur de la terre mouillée et la caresse de la pluie sur le visage lorsque l’on sort… Tout est sec, d’une couleur orange marron qui nous rappelle constamment que nous ne sommes vraiment pas loin d’un désert, mais est-ce le positionnement géographique de Beijing qui fait réellement ce climat hors norme ?! Hummmm, pas sur…

« 70% des rivières et lacs en Chine ont un taux de pollution supérieur à la norme. 90% des nappes phréatiques, qui représentent 70% de l’approvisionnement en eau urbaine, ont aussi un taux important de phosphore et de nitrogène. Et les usines de traitement de l’eau sont largement insuffisantes dans le pays. La capitale chinoise est la ville la plus efficace du pays en matière d’assainissement de l’eau. Et pourtant, la pollution n’épargne pas cette région. D’après une étude réalisée en 2005, 56 rivières sur les 78 inspectées dans la région de Pékin avaient un taux anormal de pollution. Les causes sont multiples : agricoles, industrielles, domestiques. »

C’est bien sûr évident que le manque d’eau est fortement lié à l’augmentation de population, de l’accroissement de l’Industrie et de la consommation en général, mais le problème, c’est que le gouvernement met du temps à réagir ou ne réagit pas du tout. Cela donne des boutons tout cela ! On vous racontera la suite, car on va la vivre !

 

En ce qui concerne nos petites vies présentes, la famille est rentrée en France et nous nous préparons, Mayou et moi à reprendre nos vies d’étudiants sur le campus. Nous recommençons en effet les cours lundi prochain et nous avons vraiment hâte d’y retourner ! Car deux mois de vacances… C’est un peu trop !

par Mayou & Neric publié dans : Vie quotidienne
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Jeudi 22 février 2007

La petite Marielle est partie pour la ville de Ha’ErBin dans l’extrême Nord de la Chine (à la frontière de la Russie ) pour assister à un festival des glaces avec sculptures et illuminations. Nous aurons bien sûr le droit à un petit compte-rendu dès son retour ce week-end, mais pour le moment, moi, je suis bien embêté, car le journal de bord de Mayou s’arrête à ChengDu, et… Nous sommes à ChengDu… Alors j’ai un peu de mal à mettre en ligne son travail…

Cependant, ce n’est pas un problème n’est ce pas, nous allons mettre en œuvre notre capacité d’adaptation et je vais vous raconter mes petites histoires ! Tiens hier, lorsque nous sommes allés nous balader avec Moman et Tata Annick, nous sommes tombés sur un petit couple de Tibétains qui nous ont présenté un bol soit disant ‘magique’… Et oui, il ‘chante’… Comme vous pourriez faire ‘chanter’ une coupe de cristal avec vos doigts humides, on peut faire ‘chanter’ ce bol à l’aide d’un pilon en bois ; la sonorité qui en ressort est vraiment ‘ébouriffante’ ! Jugez-en par vous-même ! Ici, je joue donc bien du bol !

 


Pas encore tout à fait au point, le son (l'écho) peut durer plusieurs minutes... Il est vrai que l'on ressent 'quelquechose' à l'intérieur en écoutant cette vibration.

Leur sonorité étonne toujours les Occidentaux. Les bols chantants sont bien davantage que de simples objets de culte. Ces récipients métalliques seraient aussi des outils thérapeutiques…

D’un usage largement répandu dans la région de l’Himalaya, les bols chantants sont constitués traditionnellement d’un alliage de sept métaux correspondant aux sept planètes sacrées : l’or, correspondant au Soleil, l’argent à la Lune , le mercure à Mercure, le cuivre à Vénus, le fer à Mars, l’étain à Jupiter, l’antimoine à Saturne.

Ils contiennent parfois des météorites ferreuses recueillies dans la région de l’Himalaya, et ces météorites confèrent aux sons qu’ils émettent une pureté vibratoire et une qualité spécifique les rattachant à la musique des sphères. L’origine des bols chantants remonterait à l’ère pré-bouddhique bön où dominait le chamanisme. Ils feraient partie des objets rituels servant par exemple au culte des divinités, dans la divination ou l’exorcisme et certaines applications de l’état de transe.

Appelés faussement « bols tibétains », leur origine étant vraisemblablement népalaise, les bols chantants sont généralement de fabrication artisanale et leur teneur en métaux divers est très variable ainsi que le dosage dans les alliages. Chaque bol produit donc un son dont le timbre, la hauteur, l’intensité et la durée est unique. On en trouve de tailles, de formes, d’épaisseur différente. Les uns, à usage domestique, sont simples, les autres, à vocation spirituelle ou thérapeutique, sont gravés de décors symboliques, étoiles, points, cercles concentriques, lettres tibétaines… Certains émettent jusqu’à plusieurs sons pouvant durer plusieurs minutes, selon le point de percussion.

Un instrument sonore d’évolution

Quelques monastères bouddhiques tibétains détiennent de très ancien bols chantants « sacrés » qui ont une véritable fonction d’enseignement aussi, sinon plus, éloquent que les enseignements verbaux. Entre les mains des maîtres engagés sur la Voie du Son (Nada yoga), les bols ont un pouvoir spirituel, psychique et physique exceptionnel. Les bols chantants constituent une précieuse aide à la méditation. Leur simple écoute est d’ailleurs un acte de méditation en soi.

De longue date au service du développement spirituel, les bols chantants contribuent aussi à la réalisation d’un mieux-être physique, émotionnel et psychique. Certains musiciens utilisent les bols chantants en association avec d’autres instruments de musique - sitars, tingshas, tambours, gongs ou autres instruments rituels. Un ensemble de bols chantants seuls produit une musique dont la mélodie est très éloignée de la musique chromatique occidentale.* Le bol chantant est aussi « bol soignant » pour qui, plongé dans un véritable bain sonore, atteint à sa propre source énergétique de guérison.

« Notre corps étant constitué de liquide à hauteur de 70-80 pour cent, les vibrations émises par les bols chantants pénètrent sans distorsion ni dissonance jusqu’à chacune de nos cellules et peuvent amener une réorganisation et une autocorrection de l’ensemble. Ils exercent ainsi sur le corps un effet de libération et d’harmonisation considérable. » précise-t-il.

Massage sonore

Un massage sonore est une expérience vibratoire acoustique, un véritable toucher que le son opère en profondeur de manière agréable, un voyage intérieur dont même les malentendants ou les sourds peuvent ressentir les effets. Le massage peut se faire avec un ou plusieurs bols, grands ou petits. Il débute par un moment de méditation assise au son d’un gong chinois. Le massage à proprement parler se fait dans la position allongée, autour d’une série de seize bols chantants.

Les bols sont placés de part et d’autre du corps par ordre décroissant, des tons aigus aux tons graves. Deux autres bols sont posés sur le corps. On les fait vibrer à l’aide d’une mailloche et d’un bâton de bois. Les sons produits vous plongent dans un état de profonde relaxation. Grâce aux vibrations sonores, le corps retrouve son harmonie naturelle propre.

Une fois terminé le massage, le léger tintement des tingchaks (petites cybales tibétaines) vous invite à émerger de votre moi profond pour revenir, détendu, à l’ici et maintenant. Un massage manuel du cou vient parachever la séance. Il crée harmonieusement une plage de silence où viennent lentement mourir les dernières vagues vibratoires. (www.bouddhisme-actu.net)

 

par Mayou & Neric publié dans : Insolite
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Mercredi 21 février 2007

Nous nous reposons à l’Holly’s Hostel pour 15Y la nuit et avec eau chaude (plutôt bouillante, hum !) à volonté et toilettes à l’Européenne (pour les fillesJ).

Chengdu : influence Tibétaine, quartier Tibétain, lait et viande de Yak dans les restaurants.

 

Nous ne sommes plus habitués à tant de luxe, c’est vraiment le pied ! Il n’y a pas de couverture chauffante ou de chauffage mais au fur et à mesure que nous descendons dans le sud, la température se fait de plus en plus supportable et agréable… Le soleil commence à nous réchauffer, un vrai bonheur !

Notre première mission… Devinez ?! … Lessive générale !!! Héhé, ce n’est pas que l’on commence à sentir…mais un petit peu quand même (déjà un peu plus de 10 jours que nous sommes partis)… C’est vraiment heureux qu’il fasse froid, ça évite trop d’odeur !

5Y la machine, 2Y un paquet de lessive et notre linge sèche au soleil sur le toit de l’hôtel ! Pendant que le linge fait sa toilette, nous faisons la nôtre et nous nous donnons rendez-vous sur la terrasse (au 3ème) de l’hôtel, appelée l’Holly’s restaurant. Au menu, pancakes à la banane, au chocolat, aux pommes, aux pommes de terre, au jambon, et bien d’autres saveurs…  Café, thé au gingembre, muesli aux fruits et yaourt, omelettes…  Hum… nous nous rattrapons sur tous les plats sautés, abrégés, très ou trop chinois… !

Les bourgeons en fleur, le temps beaucoup plus clément qu'hier, nous nous rapprochons définitivement du Sud...

Nous décidons aussi de partir acheter nos billets de train pour KunMing (apparemment ce sont les plus durs à obtenir) dans 3 jours (samedi 20 janvier, déjà !). Pour rejoindre la gare, c’est une véritable expédition dans cette grosse ville et l’hôtel prend 45Y pour chaque réservation de billet, c’est vraiment trop ! Nous apprenons que l’on peut réserver des billets dans un petit guichet pas loin… en route ! Nous en profitons pour visiter un peu les alentours de notre hôtel que nous n’avons pas vraiment observé hier !

Notre hôtel se trouve dans le quartier tibétain de ChengDu. Non pas que l’architecture soit très typique, loin de là mais les boutiques et les habitants le sont. Les petits commerces sont remplis d’encens, de bouddha, d’étoffes et vêtements jaune d’or pour les moines, d’encensoirs et autres objets de culte…

C’est fou, nous nous attendions à ne pas beaucoup apprécier une si grosse ville mais pas du tout. Même les grosses rues qui entourent notre hôtel sont décorées de bois et abritent quantités de commerces. C’est une grosse ville mais elle a un certain charme ! Il y a des jardins sur les toits des immeubles, et certains des bus de ville sont tout en bois…

 

Cependant, comme prédit, nous avons eu beaucoup de problèmes pour réserver nos billets de train. Tout d’abord, il n’y avait plus de billet en couchette (ni dur, ni souple) pour le jour que nous avons choisi. Nous avons alors regardé le prix de l’avion, qui était au final à peine plus cher que les billets en couchettes souples mais au moment de payer, la personne nous dit qu’au final, ils n’ont plus de ticket à ce prix là, ils sont tous vendu jusqu’à dans une semaine ! Nous revenons donc à notre idée du train et finissons pas dégoter des tickets en couchettes souples (les seuls qui restent…) pour le jour suivant, c’est-à-dire le dimanche 21 janvier. Tant pis ou tant mieux, on a un jour de plus pour se reposer à ChengDu.

Nous profitons de notre promenade et visitons le temple Wuhou. Wuhou peut être traduit par le terme ‘Ministre de la Guerre’, un titre donné  à Zhuge Liang, un célèbre stratège militaire du temps des 3 Royaumes. Le temple est également dédié à Liu Bei, l’empereur de Zhuge Liang. Le temple de Liu Bei, le temple Hanzhaolie y a été déplacé pendant la dynastie Ming. Nous n’avons en réalité pas vraiment apprécié le temple puisque nous n’avons pas pu le visiter. Hé oui, les chinois commençaient les préparatifs pour le nouvel an chinois. Le parc, lui est charmant et on pouvait admirer le petit lac autour duquel il y avait quelques chinois jouant au carte, d’autres organisant des mini concerts et également ceux pratiquant du Tai-chi-juan… Des décorations de nouvel an aux couleurs perçantes donnaient une impression futuriste au décor plutôt traditionnel du lieu. Nous avons ensuite découvert la rue Jinli. C’est une petite rue complètement restaurée au décor traditionnel. On y vend de tout, des souvenirs pour touristes (dans cette rue, il est interdit de négocier et les prix sont assez raisonnables), des restaurants (proposant des plats européens) et des échoppes, proposant une multitude d’amuse-gueule à la chinoises. Nous y avons dîné, goûtant un peu à tout…

 

par Mayou & Neric publié dans : Voyage en Chine
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Mercredi 21 février 2007

Nous payons 76Y pour 8h de bus, afin de rejoindre ChengDu, l’étape relax de notre voyage.

Le bus était en tout cas une véritable aventure, que nous avons héroïquement surmontée J ! Le départ était à 6h, il faisait nuit et froid et nous avons eu un peu peur que l’on ne puisse partir du fait des centimètres de neige tombés durant la nuit ! Mais non, lorsque nous arrivons, la compagnie de bus est en train de réchauffer à l’aide d’une sorte de fer à souder une partie du moteur (me demandez pas, je ne sais pas !). Nous attendons ainsi pendant 30 minutes avant qu’ils estiment que le bus puisse partir. .. Nous nous installons tranquillement dans le bus. Les vitres sont gelées, on ne peut rien voir du dehors… Cela ne va pas aider nos amis chinois pour la suite…

Un petit garçon nous apporte des sacs en plastique bleu et tout naïf que nous sommes, nous nous entre-regardons : ‘Ouah ! Ils nous donnent même des poubelles dans ce bus, c’est super ! Peut-être même qu’ils ne fumeront pas !’ Nous démarrons enfin et tournons 1 heure dans la ville avant de véritablement commencer le voyage.

Nous ne comprenons pas pourquoi le chauffeur ne met pas de chauffage dans le bus ! Il fait un froid de canard ! Nous essayons de dormir un peu, installés comme on peut, en boule, pour garder la chaleur…  Kim développe une technique, toute à elle, avec ses mains dans ses chaussettes et ses gants réchauffant ses pieds !

 

La route est très tortueuse et on ne peut toujours pas voir par la fenêtre, à moins de gratter le givre à l’intérieur du bus. Et c’est là que les dégâts commencent… la petite fille assise sur le siège devant Eric, se met à vomir, vomir à n’en plus pouvoir… Quelques sièges devant, sa mère est dans le même état et peu à peu tous les chinois du bus… Et c’est à ce moment là que l’on comprend les sacs bleus que le petit garçon continu de distribuer allègrement à tour de bras. On saisit aussi pourquoi le chauffeur du bus ne met pas de chauffage… car les odeurs seraient vraiment terribles ! Heureusement donc, car sinon je crois que nous, européens aurions été bon pour une réaction en chaîne… C’est assez drôle d’y repenser maintenant que c’est terminé car nous étions là, avec nos délicieux cookies artisanaux achetés à SongPan, en train de prendre notre petit déjeuner et les chinois autour en train de vomir leurs tripes ! Bon, nous n’avons pas poussé le vice et la décadence jusqu’à leur en proposer !J

Pour déjeuner, le bus s’est arrêté dans un boui-boui de bord de route. De l’extérieur, aucune raison de s’arrêter, mais à l’intérieur… On prend une assiette, il y a tout pleins d’ingrédients, posés sur une table. Chacun choisit ce qu’il veut et lorsque c’est fini, on donne notre assiette aux chefs qui attendent devant d’énormes wok. Hop, ils font revenir tout ça et c’est terminé en deux temps trois mouvements. C’est délicieux  et facile à faire (bon sauf qu’il faut bien avoué que les chinois sont les as pour la découpe en lamelles finement tranchées… Nous il nous faudrait le triple de temps !). Enfin, on s’est quand même dit, qu’il serait vraiment temps de développer ce nouveau concept de fast food en Europe : c’est pas cher, sain, et délicieux !

Au passage, nous avons aussi découvert un nouveau concept de toilettes à la turque : on est plus installé face aux gens qui attendent ou font ce qu’ils ont à faire, mais cette fois, nous sommes de côté, le ruisseau passe au milieu ! Il y a aussi la version avec une gouttière à la place du ruisseau et seul celui de bout peut tirer la chasse pour tout faire partir… On essaie tout de même de vous éviter le sujet ‘toilettes chinoises’ mais il y a tant de choses à raconter parfois…

Nous avons par exemple développé au cours voyage des challenges :

Défi n°1 : Faire pipi dans les toilettes à la turque (pour ce défi, les garçons sont avantagés sur les filles !). En même temps, ce défi, on est bien obligé de le réaliser, dès que l’on met les pieds en Chine !

Défi n°2 : Faire pipi dans les toilettes à la turque (qu’il y ait des portes ou non) en présence d’autres personnes. Idem, bien obligé dés qu’on met les pieds en Chine !

Défi n°3 : Faire la grosse commission… pas de commentaire, c’est déjà une grande étape même si tout aussi nécessaire surtout lorsqu’on voyage !

Défi n°4 : Vous avez compris !

Défi n°5 : Celui-là c’est le summum, c’est de faire tout ça à la chinoise, c’est-à-dire, sans aucune gène de parler à son voisin et de lire son journal tout en faisant sa grosse commission… sympathique, non ?! J

 

Bon après ce petit divertissement, nous repartons en bus et le cycle des vomis reprend. Je crois, qu’on a finit par s’y faire. Par contre, on s’est beaucoup moins fait au gars, qui après avoir vomi et rempli son joli sac plastique bleu, l’a balancé, d’un bout du bus, jusqu’aux poubelles installées au milieu du bus… Comme il l’a lancé, son sac s’est ouvert et là…! Heureusement, pour nous, c’est au devant du bus et nous étions un peu plus au fond, donc nous n’avons pas eu à contempler ce charmant spectacle tout le long… Tout de même, nous étions très content d’arriver à ChengDu ! Comme d’habitude, à notre arrivée, tous les chauffeurs de taxi et rabatteurs nous entourent pour nous convaincre de nous emmener au meilleur endroit et pour le moins cher possible ! (Bah voyons…)

par Mayou & Neric publié dans : Voyage en Chine
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Mercredi 21 février 2007

Nous retournons voir notre fée de la veille, pour le petit déjeuner (et nous avons en plus finalement eu de l’eau tiède pour une petite douche ce matin. Elle est pas belle la vie!?). Elle nous a préparé des Mantou (pain chinois) bien chaud avec un peu de porridge chinois. Elle nous a même appelé un taxi, pour nous emmener à… SongPan ! Et oui, grâce à elle, nous avons découvert que nous n’étions pas à SongPan mais au village d’été de SongPan, ce qui explique bien des choses : la ville déserte, l’hôtel à la ‘Shining’ de Kubrick, vide avec porte qui grince au vent et peu ou  pas de matériel qui fonctionne...

Le village de SongPan est à environ 17 kilomètres de là où nous sommes.  Après notre petit déjeuner, nous essayons de convaincre notre petite dame et son mari de faire une photo avec nous, ils ont l’air tout content et sont très émus… c’est drôle pourtant, ils doivent en voir passer des touristes. En partant, elle prend mes deux mains et les serres au creux des siennes. Je crois que je garderai longtemps son regard en souvenir.

Nous croisons sur la route, un berger et son troupeau, des fermiers portant bottes de foin sur les épaules, des vieilles dames papotant en tenue traditionnelle, des maisons à l’architecture tibétaine, toutes en bois peintes avec des motifs traditionnels. En arrivant, on se dit : ‘mais pourquoi ne sommes-nous pas arrivés là directement !’

SongPan est un petit village, quasiment tout en bois avec une grande avenue principale bordée de boutiques à l’allure traditionnelle.

Le taxi nous arrête directement devant l’agence qui organise les randonnées à cheval : Happy Trail. Quelques poneys attendent tranquillement devant la porte. Les hommes sont vêtus de peau de Yak avec des bottes en peau ; une chose est sûr, ils ne doivent pas avoir froid ! Nous avions prévus de partir en randonnée 2 jours et 1 nuit mais Kim refuse de passer une autre nuit à lutter contre le froid… Il faut dire que nous sommes toutes les deux un peu malade après la nuit passée dans notre ‘Shining Style’ Hotel… Après concertations, nous optons donc pour une journée de randonnée dans les montagnes (150Y repas compris). Nous apprécions énormément la randonnée qui nous permet de profiter d’une jolie vue sur SongPan, sur le glacier tout proche, et sur les