Voyage éclair dans le Shanxi (山西)

Publié le par Mayou & Neric

Et bien… Nous revoilà pour des heures de ‘folies’ ! On vous explique… Je crois que nous sommes tombés dans une sorte de monotonie de métro boulot dodo de la Chine avec les cours et rien d’autres. Beaucoup de travail personnel à la maison, et en plus de cela, la recherche d’emploi qui s’avère être plus difficile que prévue… Avec tout ça, vous comprendrez qu’il nous manque pas mal de temps pour vivre ce que l’on vous raconte… Si on ne le vit pas, on  ne peut pas vous la raconter… D’où cette longue pause… Nous en sommes navrés, mais nous sommes maintenant ‘back on track’ avec beaucoup de petites aventures à vous compter…

Nous avons appris à notre grande joie, il y a quelques semaines que l’école offrait un petit voyage tout frais payés de quelques jours aux délégués de chaque classe. Eric étant le délégué de la classe 3 et moi la délégué de la classe 4, nous avons évidemment sauté de joie !

Nous sommes donc rentrés hier d’un voyage éclair dans le Shanxi. Nous sommes partis samedi soir de la gare de Beijing en compagnie d’une bonne dizaine de nos camarades (2 délégués par classe) et de 6 professeurs accompagnateurs.

Nous avons malheureusement raté à quelques jours près, une jolie tempête de sable. Nos amis déjà présents dans le Shanxi, nous ont raconté cette couleur étrange qui envahit le ciel, le sable qui prend à la gorge quand on respire et que l’on retrouve partout… Une oreille qui gratte : krik krik krik, elle crisse tant elle est garnie de sable !... Indispensable d’acheter un masque pour protéger la bouche et le nez afin de respirer sans trop de difficulté.

 ‘Le Shanxi fut l’un des premiers foyers de civilisation chinoise et constitua le territoire de l’Etat chinois par Qin Shihuang en 221 av. JC, la partie nord du Shanxi joua un important rôle de rempart entre les Chinois et les tribus nomades du Nord. Après la chute de la dynastie Tant au IXe siècle, le centre politique de la Chine s’éloigna du Nord-Ouest. Le Shanxi connut un rapide déclin économique, bien qu’il conservât une importance capitale dans le système défensif au Nord. Il fallut attendre l’arrivée des puissances étrangères pour que démarre un tant soit peu l’industrialisation. L’occupation japonaise des années 1930 créa un nouvel essor pour l’industrie et l’exploitation minière aux abords de la capitale de Taiyuan. A partir de 1949, les communistes commencèrent à exploiter sérieusement les ressources minières du Shanxi, faisant de Datong et de Taiyuan d’importants centres industriels. La province possède un tiers des réserves de fer et de charbon de la Chine.

Shanxi signifie « à l’ouest des montagnes » et tire son nom de la chaîne des Taihang Shan qui forme sa bordure orientale, le Huang He (fleuve jaune) marquant sa lisière occidentale.’

La capitale du Shanxi est Taiyuan (太原) où nous avons atterri dimanche aux environs de 6h. Le voyage en train couchette s’est fait dans la joie et la bonne humeur, tout en chinois bien entendu !

A notre arrivée, il fait plutôt beau et pas très froid pour une telle heure. Dès notre sortie de la gare, organisation chinoise oblige, on nous conduit directement au bus et hop direction petit-déjeuner… Buffet chinois avec légumes en salade, un peu épicés, baozi (les petits pains fourrés à la viande), œufs, et autres pains frits, sans oublier bien sûr, les zhou (sorte de porridge chinois… je ne les trouve pas mauvais mais en général j’ai toujours envi soit d’ajouter du sel ou du sucre, mais quelque chose pour le goût… !).

Avec ce petit-dèj de roi, nous sommes prêt à attaquer la journée ! Et hop, retour dans le bus, en direction de la demeure de la famille Qiao (Qiao Jia Dayuan 乔家大院). La ville de Taiyuan que l’on traverse en bus, paraît assez importante. Elle est constituée de larges avenues et de quartiers résidentiels.

‘C’est dans cette demeure, à 40km à l’ouest de Taiyuan, que le réalisateur Zhang Yimou tourna le film Epouses et concubines avec l’actrice Gong Li. Cette immense maison de la dynastie Qing avait été construite par Qiao Guifa, un modeste marchand de thé et de tofu qui avait fait fortune. Richement décorée, elle comprend 6 cours, plus de 300 chambres, ainsi que des objets et du mobilier Qing.’ A l’intérieur, grâce à notre guide, nous apprenons beaucoup sur le mode de vie et les croyances des chinois de l’époque. Des salles à ‘thème’ sont présentées. Celle pour la préparation au mariage de la jeune fille par exemple. Sa mère lui passe des fils dans les cheveux, et l’aide à s’habiller pour se faire belle. La grand-mère finit de préparer une ‘dot’ avec paniers, coffrets, tissus brodés… Dans la chambre des jeunes mariés, les chinois placent des cacahuètes (hua sheng花生) et des zao ( sorte de jujube ou datte)… Les deux sont un symbole d’espoir que la mariée tombe enceinte rapidement. En effet, les chinois voyaient une ressemblance dans la cacahuête jaune comme leur peau qu’il faut dépiauter pour y trouver la petite cacahuête (le bébé). Les zao sont de couleurs rougeâtre mais c’est aussi car zao est un autre caractère () qui signifie également : rapidement, tôt (le souhait que la mariée soit rapidement enceinte). Dans d’autres salles, nous avons pu admirer les habits traditionnels, notamment les toutes petites chaussures de ces dames, le mobilier et attelages de l’époque… Une des salles était ornementée d’une sorte de lustre en forme de boule, la totalité de la pièce s’y reflètent. Donc, on pouvait y voir tous ce qui se passait quelque soit l’endroit où l’on était placé. Si l’on regarde la demeure d’une vue d’avion, sa forme est celle du caractère xi () qui signifie bonheur. Les chinois l’écrive en général en double et l’affiche sur les portes, lors des mariages par exemple.

Les jardins de la demeure sont également magnifiques, avec petits ponts et chute d’eau en rocaille… On pouvait également se déguiser en tenue de l’époque…

Dans le même quartier, nous avons accédé à une sorte de parc parfaitement dédié aux déferlements de touristes chinois. Certains ont pu s’essayer à monter des chameaux et nous nous sommes baladés dans les jardins.

Toujours dans notre organisation toute chinoise, nous sommes repartis en bus, en direction de Pingyao (平遥) et des ses remparts. Lorsque je parle d’organisation toute chinoise, c’est aussi qu’il nous a fallu un petit de temps d’adaptation. Nous sommes assez habitués à l’idée de faire notre propre organisation, nos propres horaires et de passer le temps qu’il faut dans chaque lieu. Mais ici, c’est une perpétuelle course, où il faut parfois se battre pour avoir ne serait-ce que le temps de faire une photos.’我们要去’ (vite vite vite, il faut qu’on y aille!!). Il y avait vraiment par moment, un peu du concept, qui veut que l’on découvre notre voyage, lorsque nous regardons les photos…

 

Mais enfin, nous voici à Pingyao. Nous descendons du bus, pour aussitôt remonter dans des sortes de grandes voitures électriques qui nous baladent dans le dédale de rues. C’est-à-dire que Pingyao est encerclée par des remparts Ming (considérés comme les derniers remparts intacts de la Chine). ‘Pingyao est une ville han traditionnelle extrêmement bien préservée. Ses templs anciens, ainsi que ses demeures construites autour d’une cour donnent un aperçu unique des styles architecturaux et de la structure des villes dans la Chine impériale. Située sur l’ancienne route Beijing-Xian, Pingyao était un carrefour commercial prospère sous les dynasties Ming et Qing. C’est là que furent implantées les premières tongs (banques) de Chine, et Pingyao devint le centre financier de toute la Chine, au cours de la dynastie Qing. Hélas, après cette période faste, la ville tomba dans la misère. Comme elle ne disposait pas des fonds nécessaires pour se moderniser, ses rues demeurèrent en l’état. Le tourisme aidant la situation évolue rapidement. Jusqu’à une période récente, Pingyao ne recevait guère de visiteurs. Aujourd’hui, le nombre de touristes, surtout chinois, ne cesse de croître. Pour l’instant, la ville a échappé à un mouvement de rénovation excessif. On a attribué le statut de site culturel à plusieurs centaines d’édifices, empêchant ainsi leur démolition ou leur restructuration. Chaque semaine, semble-t-il, un  nouveau bâtiment historique est rouvert et aménagé en pension ou en musée (parfois les deux). En 1997, la ville a été inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco.’

Nous sommes pour notre part, partis visiter le musée Bai Chuan Tong (百川通) où nous avons également pu admirer des objets de la vie de l’époque. Une salle présente par exemple, un miroir qui lorsque le soleil brille reflètent les rayons rouges, ce qui signifiait (ne me demandez pas pourquoi, je n’ai toujours pas compris) que son propriétaire avait une véritable foi en sa chance… Ce ‘somptueux’ miroir coûtait bien évidement beaucoup d’argent. Ce musée offre également la chance d’admirer l’architecture de l’époque Ming, et les objets somptueux qui les entouraient.

Située à l’intérieur des remparts, Nan Dajie (南大街) également appelé Ming Qing Jie, est la principale attraction de la ville. Cette rue est bordée de magasins d’ « antiquités ». Au sortir du musée, nous nous y dirigeons et avons le suprême bonheur d’avoir une demi-heure libre pour faire des achats où simplement admirer… Enfin de compte l’achat de ces ‘antiquités’ qui n’en sont pas vraiment, n’est pas tellement recommandé. Les vendeurs habitués à cet afflux de touristes font de leur mieux pour berner le client et proposent des prix exorbitants. Par contre, la rue vaut bien le coup d’œil. On se croirait remonter dans le temps (si ce n’est pour les touristes bien sûr), avec les maisons à l’architecture d’époque, les antiquités… Il y a même, des petits singes en habits que l’on peut prendre sur l’épaule pour 5 yuans la photo ! Impressionnant comme ils ont l’air humains et on leurs a même apparemment à regarder l’objectif et attendre le déclic de la photo !

La ville est entièrement encerclée par des remparts, dont la construction débuta sous les Zhou (827-728 av. JC). Toutefois, la majeure partie de ces remparts fut érigée au cours de la dynastie Ming. En explorant (comme nous n’en n’avons pas eu le temps !!) les rues de Pingyao, vous tomberez sur plusieurs demeures traditionnelles, des temples ou des églises catholiques.  Cependant, Pingyao séduit surtout par ses petites rues où il fait bon se promener.

Nous partons ensuite visiter une fabrique de vinaigre (cu ). En effet, le Shanxi est très connu pour son vinaigre, le meilleur de Chine, dit-on.  

Sur la route, nous avons une drôle de surprise. Notre bus s’arrête le long de la route pour une courte pause. Nous filons tous en direction des toilettes, sur notre chemin, des cartes plastifiées avec des numéros nous sont tendues… bon pourquoi pas ?! A la sortie des toilettes, je retourne vers le bus mais là une des jeunes filles me désigne les escaliers. Je veux bien lui faire plaisir… A l’étage, de petites salles de présentations vers lesquelles on nous refoulent….  Là devant nous, nous avons droit à une complète présentation genre télé-achat (sauf que ce n’est pas à la télé) sur un ensemble de couteaux parfaits pour faire la cuisine. Le démonstrateur tranche devant nous salade, papier, livre, caoutchouc… hop là ! et les couteaux King Knife sont les meilleurs évidemment ! Bilan de l’histoire, aucun de nous n’a acheté de couteaux mais nous avons tous obtenu en cadeau un petit couteau de cuisine bien tranchant…

Nous repartons dans le bus pour enfin atteindre la fabrique de vinaigre : la Donghu brand (东湖). Nous visitons tout le complexe, pouvant ainsi admirer le procédé de fabrication au complet. Celui-ci ne s’éloigne pas vraiment de celui de la fabrication du vin. Les entrepôts où sont stockés les fûts afin que le vinaigre vieillisse, nous passons également dans des salles où une étrange ‘mélasse’ macère en faisant de drôle de bulles sonores. D’un point de vue un peu plus scientifique, le procédé est appelé ‘procédé par immersion avec injection d’oxygène’. ‘Des bactéries sont en suspension dans le moût en fermentation et se reproduisent en permanence par l’oxygène apportée sous la forme de millions de micro bulles d’air grâce à un aérateur placé au fond du fermenteur. Le moût peut être aussi bien du vin, du cidre, de la bière, de l'alcool, du malt ou même du petit-lait (Les fameux petits-Suisses !). La cuve n'est remplie qu'au tiers de sa capacité car la forte agitation provoquée par l'oxygène crée une mousse abondante. Le moût est composé de 1% d'acide acétique pour 5 à 13 % d'alcool plus de l'eau pour ne pas dépasser le taux d'alcool. On y ajoute parfois une substance nutritive, surtout pour le vinaigre d'alcool.

 


La température d'environ 30° est contrôlée régulièrement car une surchauffe peut entraîner la mort de acétobacters, ainsi qu'un arrêt d'oxygénation de plus de dix secondes. Les bactéries grâce à l'oxygénation prolifèrent rapidement et la transformation du moût en vinaigre se trouve accélérée.’ Nous passons ensuite dans d’autres salles. Une où l’on vérifie le taux d’alcool résiduel. L’odeur de ces salles est assez curieuse, on sent l’odeur du vinaigre qui se forme mais également du bois (car beaucoup des salles sont entièrement capitonnées de bois, l’air est sec et chaud comme dans un hammam en quelque sorte).

 


’Le vinaigre ensuite obtenu est filtré car il contient encore des bactéries et des particules d'aliments. On va alors procéder au collage qui consiste à clarifier le vinaigre en utilisant un agent de décantation, souvent de la bentonite, pure ou associée à d'autres substances pour fixer les impuretés qui floconnent. Puis on opère alors la filtration, à l'aide de différents filtres (terre de diatomées, plaques ou membranes) pour obtenir un vinaigre pur et limpide. Puis si nécessaire, on réduit le taux d'acidité du vinaigre en y ajoutant de l’eau.
Le vinaigre de vin quant à lui passe ensuite par une phase de repos, généralement dans des fûts de chêne afin de le bonifier, c'est le vieillissement. Puis après une dernière filtration, la mise en bouteille peut intervenir.’

Nous avons notamment tous appréciés l’épreuve ‘Jedi – Mais si vous savez, Luc… Je suis ton père…’ à laquelle nous avons été confrontés ! J La guide nous a fait passer dans une sorte de verrière en forme de U où les fûts étaient mis au repos. Je ne suis pas encore entrée que je vois une de nos accompagnatrices revenir sur ces pas en courant, les mains sur la bouche ! En effet, dès l’entrée, l’odeur prend à la gorge et brûle les yeux. On se dit que l’on n’a qu’à respirer avec le nez. Mais l’odeur est entêtante, prend aux yeux, au nez, à la gorge. Il ne reste plus qu’à retenir sa respiration au maximum et accélérer le pas pour essayer d’atteindre la sortie au plus vite !!!  Ouf, la porte est atteinte, pfff on peut respirer ! Beurk, j’aurai du mal à travailler là !!! Après cette charmante visite, on nous offre de petits gobelets de vinaigre pour goûter. Heu… pour certains, il faut un petit temps pour essayer de la sensation de brûlure à la gorge… mais en fin de compte le vinaigre aide à la faire passer… !

Les aventures ça creusent… c’est donc l’heure du dîner puis hop, on nous emmène à notre hôtel. Celui-ci se situe à l’intérieur du campus de l’université du Shanxi. L’hôtel est agréable, impressionnant, on a peine à croire que c’est un hôtel d’université. Nous sommes répartis par chambre de 2 ou 3 personnes et voilà, les chinois partent se coucher. Il est 7h. Très chinois… Se sont des couches tôt, lèvent tôt… (早睡早起身体好 ! La santé appartient à se qui se lève tôt et se couche tôt !). Bon, moi j’en profite pour aller me balader dans les alentours. Mais malheureusement, il n’y a pas grand-chose à voir, car nous sommes assez excentrés…

Le lendemain départ 7h pour le petit-déjeuner et vite vite (comme d’hab…), nous partons visiter le temple de Jinci Si (晋祠寺). Cet ancien temple bouddhique se dresse à la source du Jin He, au pied de la colline Xuanwang, à 25km au sud-ouest de Taiyuan. La construction des édifices d’origine fut sans doute réalisée entre 1023 et 1032, mais ils subirent de nombreux remaniements au cours des siècles, jusqu’à la dynastie Qing. En pénétrant dans l’enceinte, apparaît tout d’abord la terrasse du Miroir de l’Eau, d’époque Ming, qui servait de théâtre en plein air. Son nom est à prendre au sens figuré et fait référence à la réflexion de la vie dans le théâtre. Le canal de Zhibo, qui traverse le domaine du temple, passe à l’ouest de la terrasse du Miroir. Les chinois l’appellent le ruisseau qui ne vieillit jamais. Il est très connu des chinois puisqu’il a inspiré énormément de poètes et écrivains classiques. Par exemple, Li Bai de la dynastie Tang, l’a décrit en ses mots : ‘l’eau du ruisseau qui ne vieillit jamais est aussi claire que le cristal et tout aussi précieuse’. Le pont Huixian (rencontre des immortels) franchit ce canal et donne accès à la terrasse des Statues de Métal. A chaque angle de la terrasse se dresse effectivement une effigie en pied, dont le métal fut fondu en 1097. Les chinois se pressent pour toucher le plus laid d’entre eux, car il est dit que celui-ci porte chance. C’est assez surprenant de les voir se bousculer pour frotter le ventre de la statue.

Le temple de la Déesse mère, un peu plus loin, est le plus ancien édifice en bois de la ville. A l’intérieur, se trouvent les 42 très remarquables statues en terre cuite de l’époque Song qui font la célébrité du Jinci. Elles représentent des servantes entourant la grande statue assise d’une princesse sacrée. Celle-ci fut, dit-on, la mère du prince Shuyu, de la dynastie de Zhou. Les statues reproduisent fidèlement les habits, couleurs, textures et styles de l’époque en respectant les proportions. Elles évoquent par les gestes des statues, leurs sentiments et émotions. Près du temple de la Déesse mère se trouve le curieux cyprès Zhou qui pousse en formant un angle de 30° avec le sol depuis, dit-on 3000ans. Il fait environ 18m de haut et les chinois lui trouvent une ressemblance à un dragon, d’où son nom de ‘Cyprès Dragon’.

Nous avons tous particulièrement apprécié la visite de ce temple. Le beau temps était au rendez-vous, les fleurs épanouies et le décor magnifique.

Mais enfin, nous voilà reparti pour un dernier repas avant le départ du train. Nous rentrons de jour en ‘assis mou’ et le voyage nous a paru assez long. En effet, 7h assis dans un train n’est pas particulièrement attrayant. Heureusement, nous avons parlé chinois, appris de nouveaux jeux de cartes.

Si je n’ai pas beaucoup parlé de la nourriture c’est que l’agence par laquelle l’école passait, nous a emmené chaque fois au même endroit, où la nourriture n’était pas particulièrement délicieuse mais plutôt habituelle. C’était un peu la déception du voyage mais nous n’allons pas nous plaindre… tout cela était gratuit !!!

Nous avons appris énormément des choses et nous sommes beaucoup amusé. Ce voyage au rythme chinois fût un succès !

 

* lien pour les informations sur la fabrication du vinaigre : http://www.moutarde-de-meaux.com/vinaigre-procedes-immersion.php

Publié dans Visites - Voyages

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becky 12/05/2007 06:29

i was going there during the holiday..but something that blocked me there...hate it...

none 08/05/2007 22:02

Ouf ! les lions et les dragons vous ont enfin lâchés ! Vous voyez, nous  sommes toujours là, jamais rassasiés ! Alors merci encore pour vos  palpitants récits...

VIVI 05/05/2007 17:55

mreci pour les dernieres nouvelles encore une belle sortie et quand c'est gratis il faut profiteren plus il y avait de quoi lire sans jamais s'ennuyer alors merci  et à très bientôtvivi votre fidèle lectrice , bisoussssssssssssss

pte plume 04/05/2007 21:11

C'est avec grand plaisir que j'ai lu vos nouvelles aventures, cela nous a beaucoup manqué ces derniers jours. Et bravo pour le travail que représente l'écriture de tous ces textes intéressants.