Dilemme Chinois...
Et oui, les chinois sont de plus en plus nombreux, et pourtant les sols, trottoirs, rues, immeubles, restent largement très propres. Le métro est impeccable, pas un seul graffiti, pas un seul papier ou détritus sur les voies. Ceci pose le dilemme au fait que nous soyons dans l’un des pays les plus pollués du monde…On sent ici la pollution comme si on avait le nez fourré derrière le pot d’échappement d’un 36 tonnes. Pourquoi tant de pollution, est-ce dû à un problème de mentalité ? De progression économique exponentielle insatiable (on avance, on avance, on a plus assez d’essence pour aller dans l’autre sens…) ? Tant de respect dans un monde si embrumé, il y a comme un problème…
Peut-être avez-vous des idées, je sèche sur cette question. En tous cas, voici la tête d’une station de métro, et elles se ressemblent toutes… Aucun relent d’urine provenant des courants d’air, aucun papier par terre, aucune crainte de se faire agresser…

Pauvre de nous... "La qualité de l’air en Chine est très problématique, en particulier dans les grandes villes comme Pékin et Shanghai. La Banque mondiale recense 16 villes chinoises sur la liste des 50 villes les plus polluées au monde. En cause, non seulement le recours généralisé aux centrales électriques au charbon, mais également l’augmentation massive du nombre de voitures particulières en circulation. À l’échelle planétaire, les courants atmosphériques transportent cette pollution vers l’Est, menaçant ainsi le bien-être des pays voisins de la Chine, l’Amérique du Nord et même l’Europe. Avec les quelque 130 millions de véhicules prévus sur les routes chinoises d’ici 2030, les émissions de dioxyde de carbone montent également en flèche. La Chine, qui a ratifié le Protocole de Kyoto comme l’Union européenne, est déjà responsable de 14 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (Communautés européennes, 2005)."